un exemple de pentacle utilisé en magie évocatoire
01/06/2009 14:19 par yehonatan33000
veuillez allez sur ce lien pour les infos le concernant : http://www.viamenta.com/pentaclestalismans/salomon/saturne1.htm
Et sur ce lien pour la totalité des pentacles utilisés en magie de protrection et évocatoire : http://images.google.fr/imgres?imgurl=http://www.viamenta.com/pentaclestalismans/images/salomon/saturne2min.gif&imgrefurl=http://www.viamenta.com/pentaclestalismans/saturnesalomon.htm&usg=__xO0V6uwllEHQVQxMtRb1tvQtoW4=&h=105&w=105&sz=4&hl=fr&start=1&um=1&tbnid=B1jNhSyHRW2iNM:&tbnh=84&tbnw=84&prev=/images%3Fq%3D2%25C3%25A8me%2Bpentacle%2Bde%2Bsaturne%26hl%3Dfr%26sa%3DN%26um%3D1 .
Ce pentacle est hébreux... Il a été créé par le roi Salomon il y a plusieurs milliers d'années.
Il contient des noms et des injonctions qui permettent de soumettre des démons mineurs à son service.
Biensûre, il ne sera pas donné de détails sur l'invocation à utiliser.
Mais certains noms ont été falscifiés sur ce pentacle tels que : Elohim (vrai dieu des vrais dieux; en hébreux); et Adonai( qui signifie Seigneur) .
La magie évocatoire est une magie trés délicate à manipuler.
En effet, la plupart des jeunes qui tentent d'utiliser cette magie pensent que celle-ci leur permet d'attirer l'âme de un ou plusieurs proches défunts. La plupart de ces cérémonies prennent alors le nom de SPIRITISME, séance durant lesquelles les esprits ou les défunts se manifestent dans le monde matériel des humains et conversen avec eux.
Mais ces séances présentent un danger. En effet, les dits "esprits" ou défunts ne sont que l'oeuvre des anges déchus qui se manifestent en se revettant de l'apparence des mortels. Ces anges déchus prennent alors les noms de démons.
Afin de ne pas être trompé dans l'évocation des défunts, le praticien trace au sol des cercles à même le sol autour desquels ils graves des noms sacrés, des sceaux magiques et des symboles, afin de ce protéger. Puis il conjures les anges et invoque Dieu pour que celui-ci soit clément et lui accorde un dernier instant avec le défunt qui se manifeste.
Mais les prières (aussi appelées incantations et invocations et évocations) peuvent être violentes lorsqu'il s'agit de commander des démons et des êtres malfaisants en proclammant les noms de Dieu et des rois qui pratiquaient les mêmes sciences. (cf La Golden Dawn)
Le mot « ésotérisme » est d'origine grecque et, dans l'Antiquité, désignait habituellement des enseignements réservés à un petit nombre d'initiés, notamment au sein des Mystères, par exemple les Mystères d'Éleusis.
Ce mot a aussi été utilisé, en Occident, pour désigner des enseignements ainsi que des courants, qui, au sein du christianisme, appartenaient à des milieux fermés qualifiés, pour la même raison, d' ésotériques et regroupés sous la dénomination générale d' ésotérisme chrétien auquel appartient en particulier l'hermétisme chrétien. On utilise aussi cette dénomination, dans ce contexte, à propos des écrits de Jacob Boehme, de Jean de Ruisbroek, auxquels on donne également le nom d'écrits théosophiques. Ce dernier terme doit être distingué de la Société Théosophique, mouvement moderne crée par Madame Blavastky. et dont le caractère ésotérique est contesté par certains auteurs, parmi lesquels René Guénon[1].
Le mot « ésotérisme » est aussi utilisé à propos de l'Islam pour désigner le soufisme, ensemble de doctrines de nature cachée et initiatique au sein de cette religion. En Islam, l'ésotérisme, au sens général, porte le nom plus général de tasawuf : le soufisme apparaît ainsi comme la formulation islamique du tasawuf.
Dans le judaïsme, les enseignements de nature ésotérique sont regroupés sous le nom de Kabbale.
Le taoïsme, par exemple dans son aspect relatif à la quête d' immortalité, est également considéré comme étant de nature ésotérique.
Le bouddhisme comporte certaines branches ésotériques (Vajrayâna tibétain, Shingon japonais) préconisant des initiations pour parvenir au Nirvâna. Le Bardo Thödol des Tibétains est un livre ésotérique.
Aujourd'hui, et en Occident, le mot ésotérisme a été étendu à un nombre considérable de courants, dont, entre autres, la magie, mais l'application de ce terme à ces domaines a été contesté par des auteurs, notamment René Guénon.
Par ailleurs, certains mouvements sectaires s’appuient sur des textes à teneur ésotérique.
L’étymologie fait de l’ésotérisme la doctrine des choses « intérieures », donc secrètes et spirituelles.
L’adjectif grec « ésotérique » (ésôterikós, έσωτεριkós) vient du grec εσώτερoς (esôteros), qui signifie « intérieur » (dérivé de l'adverbe έσω, « en dedans »)[2]. D'autre part, le sens est lié aux écoles philosophiques grecques, surtout au pythagorisme qui distinguait entre disciples initiés (les ésotériques) et non initiés, lesquels sont soit de futurs initiés, des novices (les exotériques), soit des gens ordinaires (les profanes). On repère le mot « ésotérique », pour la première fois, chez un auteur comique, Lucien de Samosate, dans Sectes à l'encan (traduit aussi Philosophes à vendre), vers 166 [1][3] : il veut faire un pendant terminologique à « exotérique » (εξωτερικος), mot déjà répandu depuis Aristote[4]. Vers 310, le philosophe néoplatonicien Jamblique donne le nom d'« ésotériques » (έσωτερικοί) aux disciples les plus savants (μαθηματικοί) de Pythagore[5]. Le nom esôterismόs (εσωτερισμός) appartient au grec moderne.
L'adjectif « ésotérique » émerge, en français, en 1752, dans le Supplément du Dictionnaire de Trévoux : « Ézotérique, adj. Ce qui est "obscur", caché, et peu commun. Les ouvrages ézotériques des Anciens ne pouvaient s'entendre, s'ils n'en donnoient eux-mêmes l'explication. »[6] Le nom « ésotérisme », en français, date de 1828 : il apparaît chez l’historien Jacques Matter, dans un livre qui parle d’ésotérisme chrétien, Histoire critique du gnosticisme, p. 83.[2][7].[3]
En anglais, « esoteric » apparaît en 1701, comme nom, dans l' History of Philosophy de Thomas Stlanley, à propos des disciples de Pythagore : « The Auditors of Pythagoras (...) were of two sorts : Exoterick and Esoterick ». Stanley a bien remarqué que les « exotériques » ne sont pas des profanes mais des disciples du premier degré, débutants. Le mot anglais esotericism (pour « ésotérisme ») naît en 1846.
Les diverses définitions entourent l’idée d’ésotérisme de plusieurs notions. On peut privilégier le mystère, le côté occulte du monde, et ce mystère persiste même chez les initiés, ou bien on peut privilégier le secret, le côté réservé d'un enseignement spirituel ou d'une organisation initiatique, mais ce secret n'existe que pour les profanes.
Voici les définitions de deux ésotéristes, c’est-à-dire de gens adeptes de l’ésotérisme, René Guénon et Robert Amadou.
René Guénon (1886-1951), considéré par beaucoup comme une autorité de l’ésotérisme[8], définit les points de vues respectifs de l'ésotérisme et de l'exotérisme ; selon lui, l’ésotérisme est du domaine de l’intérieur pour un public restreint, l’exotérisme est du domaine de l’extérieur pour un public ouvert, et il insiste sur la prédominance, à l'origine, de l'enseignement oral dans l'ésotérisme : « Nous avons signalé la distinction (...) entre deux aspects d’une même doctrine, l’un plus intérieur et l’autre plus extérieur (...). L’exotérisme, comprenant ce qui était élémentaire, plus facilement compréhensible, et par conséquent susceptible d’être mis plus largement à la portée de tous, s’exprime seul dans l’enseignement écrit ; l’ésotérisme, plus approfondi et d’un ordre plus élevé, et s’adressant comme tel aux seuls disciples réguliers de l’école, préparés tout spécialement à le comprendre, n’était l’objet que d’un enseignement purement oral."[9]
Robert Amadou (1924-2006) n'opère pas de distinction entre les mots « ésotérisme », « occultisme », « gnose », il s’arrête à l’idée, à une doctrine, celle de l’unité universelle. Il définit l'occultisme de cette manière: « L’occultisme est l’ensemble des théories et des pratiques fondées sur la théorie des correspondances selon laquelle tout objet appartient à l’ensemble unique et possède avec tout autre élément de cet ensemble des rapports nécessaires, intentionnels, non temporels et non spatiaux. »[10] Plus tard, Amadou déclare : « La gnose dont je parle et à laquelle je me voue et à laquelle j’invite est une connaissance, nullement exclusive de l’amour, bien au contraire, qui possède dans sa perfection – la gnose est une connaissance parfaite – quatre traits principaux pour la spécifier : elle est religieuse, traditionnelle, initiatique et universelle.»[11]
Passons aux définitions de deux ésotérologues, c’est-à-dire de spécialistes de l’ésotérisme.
Antoine Faivre ancre l’étude de l’ésotérisme dans une recherche universitaire académique, internationale[12]. Il propose ceci : « Le mot 'ésotérisme' revêt quatre significations différentes. (...) 1. Pour les libraires ou les éditeurs, 'ésotérisme' sert de mot générique pour tout type de littérature relevant du paranormal, des sciences occultes, de diverses traditions de sagesse exotique, etc. 2. Le mot 'ésotérisme' évoque l’idée d’enseignements secrets (…). 3. Le mot 'ésotérisme' renvoie aussi au 'centre' de l’Être, celui de l’Homme, de la Nature ou de Dieu ; par exemple le 'Dieu ésotérique' de Franz von Baader est le Dieu caché (…). 4. Enfin, dans notre champ de recherches, le mot 'ésotérisme' renvoie à un ensemble de courants spirituels [hermétisme, kabbale chrétienne...], qui ont un certain air de famille."[13]
Pierre A. Riffard : « 1. L’ésotérisme d’un élément désigne le caractère ésotérique de cet élément. Mais à quelle acception d’ésotérique renvoie-t-on ? interne ? réservé ? gnostique ? hermétique ? occulte ? restreint ? technique ? abstrus ? Parlant de L’ésotérisme de Dante (1925), Guénon vise principalement les procédés hermétiques d’occultation des initiés du Moyen Âge et de la Renaissance. On devrait parler d’ésotéricité. 2. Un ésotérisme est un enseignement occulte, doctrine ou théorie, technique ou procédé, d’ordre méta-physique, d’intention initiatique. Le druidisme, le Compagnonnage, l’alchimie sont des ésotérismes. 3. L’Ésotérisme constituerait la totalité des connaissances et pratiques ésotériques regardées comme un ensemble un, comme une Tradition unique, universelle. 4. Enfin, on entend par 'ésotérisme' [ou 'ésotéricisme'] la doctrine qui rejette la vulgarisation des enseignements ésotériques, la théorie de la discipline de l’arcane, le principe d’après lequel il convient de ne pas communiquer à n’importe qui et n’importe comment les mystères.»[14]
Les débuts de l’ésotérisme se perdent dans la nuit des temps et dans l’obscurité des interprétations. L'utilisation d'hématite ou d'ocre, attestée à partir de 100.000 ans, a peut-être une valeur symbolique. Il semble que, dès le paléolithique, l’homme s’intéresse à la vie après la mort (90.000 av. J.-C.)[15], aux amulettes (35.000 av. J.-C.), peut-être au chamanisme (32.000-10.000 av. J.-C.).[16] [4] Les premières grottes-sanctuaires (grottes de Lascaux, de Niaux, des Trois-Frères, du Portel...) datent d'au moins 16.000 av. J.-C. ; des esprits audacieux, dont Chantal Jègues-Wolkiewiez, en ont relevé et révélé les orientations solsticiales. [5]