Les démons
03/06/2009 22:37 par yehonatan33000
Il s'agit d'une technique permettant de controler mentalement des être inférieurs ou faibles...
Le praticien doit d'abord se concentrer afin de visualiser sa cible et de pénètrer son esprit (aussi appelé son mental)
puis il doit ou donner les ordres pour les humains ou penser trés fort à l'action à exécuter pour les animaux
En ce qui concerne les plantes, cela est différent.
Le praticien doit unir son énergi à celle de la plante afin de l'utiliser et de la faire obéir. en clair, il doit devenir la plante.
A] Définition(s)
L'alchimie est une discipline qui recouvre un ensemble de pratiques et de spéculations en rapport avec la transmutation des métaux[1]. L'un des objectifs de l'alchimie est le grand œuvre, c'est-à-dire la réalisation de la pierre philosophale permettant la transmutation des métaux, notamment des métaux nobles l'or et l'argent. Un autre objectif classique de l'alchimie est la recherche de la panacée (médecine universelle) et la prolongation de la vie via un élixir de longue vie. La pratique de l'alchimie et les théories de la matière sur lesquelles elle se fonde, sont parfois accompagnées, notamment à partir de la Renaissance, de spéculations philosophiques, mystiques ou spirituelles.
Bien que des pensées et des pratiques de type alchimique aient été présentes dans d'autres civilisations, notamment en Chine (dès le IVe s. av. J.-C.) et en Inde (dès le VIe s.), l'alchimie à proprement parler est vraisemblablement apparue dans l'Égypte hellénistique des Ptolémées entre -100 (avec Bolos de Mendès) et 300 (avec Zosime de Panopolis). Elle s'est ensuite développée dans le monde arabe puis européen durant le Moyen Âge et jusqu'à la Renaissance. Vers la fin du XVIIe siècle siècle l'alchimie connaît une phase de déclin sans toutefois disparaître totalement. L'alchimie et la chimie sont difficiles à distinguer jusqu'au XVIIIe siècle à la fin duquel s'impose la chimie moderne avec les travaux de Lavoisier. La dimension spirituelle et philosophique de l'alchimie explique qu'elle continue de nos jours à être pratiquée, par des personnes le plus souvent intéressées par son aspect ésotérique
Étymologies
Le mot "alchimie" vient de l'arabe: الكيمياء, al-kīmiyāﺀ. Le terme est arrivé en français au XIVe siècle, par le latin médiéval alchemia. Les mots alchimie et chimie sont restés synonymes jusqu'à l'apparition de la chimie moderne au XVIIIe siècle[2]. Différentes hypothèses ont été avancées pour l'origine du mot en arabe[3]. Le mot arabe proviendrait du mot grec khemeioa[4], désignant également l'alchimie dans son acception moderne. Le philologue Hermann Diels dans son Antike Technik (1920) y voyait la "fusion" (du grec ancien chumeia/chêmeia signifiant "art de fondre et d'allier les métaux"). kimiya pourrait également venir du mot copte kēme (ou son équivalent en dialecte bohaïrique, khēme), lui-même dérivant du démotique kmỉ, correspondant au moyen égyptien Km.t, désignant l'Égypte. L'alchimie est liée à la philosophie hermétique, qu'on peut définir comme « une vision du monde fondée sur les correspondances et 'sympathies' unissant macrocosme et microcosme »[7]. Il ne faut cependant pas confondre les deux, les textes philosophiques du Corpus Hermeticum ne parlant pas d'alchimie. Des textes à la fois hermétiques et alchimiques apparaissent dès le IIe ou Ier siècle av. J.-C.[8]. Sont-ils égyptiens pour autant ? Selon Garth Fowden, « dans le cas de l'alchimie, les anciens Égyptiens sont connus pour s'être intéressés à l'origine et à la nature des pierres précieuses et des métaux, et les textes alchimiques grecs de l'Antiquité tardive contiennent diverses allusions à l'Égypte et à ses traditions, mais nous n'y trouvons rien d'analogue à l'évolution, sans solution de continuité, de la magie pharaonique à la magie gréco-égyptienne. Le même discours vaut pour l'astrologie. »[9] L'égyptologue François Daumas est d'un avis opposé : il voit un lien entre la pensée égyptienne et l'alchimie gréco-égyptienne, à travers la notion de pierre, pierre à bâtir ou pierre philosophale[10]. Les Égyptiens avaient une conception dynamique de la pierre. Dans un des Textes des pyramides (513 a), un lapis-lazuli croît comme une plante. Dans une inscription à Abou Simbel, datant du règne de Ramsès II (1279-1213 av. J.-C.), le dieu Ptah, créateur du monde, dit comment les déserts créent des pierres précieuses. En revanche avec Zosime de Panopolis la technique se double d'une mystique et d'une symbolique. Zosime reste le fondateur canonique de l'alchimie gréco-égyptienne. Il vivait, comme sans doute Bolos, à Alexandrie mais aux environs de l'an 300[19]. Ses recettes alchimiques[20] ainsi que ses principes feront autorité. Deux autres auteurs de cette période sont restés célèbres pour leurs commentaires ou leurs recettes; Olympiodore l'Alchimiste, qui est peut-être Olympiodore le Jeune (un recteur de l'école néoplatonicienne d'Alexandrie, en 541) et Synésius, qui est peut-être Synésios de Cyrène. Olympiodore le Jeune, au VI° s., sur l'analogie planètes-métaux, donne un système de correspondances, qui sera classique en alchimie : or-Soleil, argent-Lune, plomb-Saturne, électrum-Jupiter, fer-Mars, cuivre-Vénus, étain-Mercure.[21] L'alchimie arabe naît en 685 quand, dit la légende, le prince Khâlid ibn al-Yazîd commande au moine Marianus (ou Morienus), élève de l'alchimiste Étienne d'Alexandrie (vers 620), la traduction en arabe de textes alchimiques grecs ou coptes[22]. Au VIII-Xe siècle apparaît le Corpus Jabirianum, attribué à Jâbir ibn Hayyân[23], dit Geber (vers 770), pose comme première triade celle du corps, de l'âme et de l'esprit. Il insiste sur l'élixir comme remède et panacée, et l'élixir n'est pas seulement minéral. Geber pose aussi un septénaire, celui des sept métaux : or (Soleil), argent (Lune), cuivre (Vénus), étain (Jupiter), plomb (Saturne), fer (Mars), vif-argent (Mercure) ; un autre septénaire, celui des opérations : sublimation, distillation ascendante ou descendante (filtration), coupellation, incinération, fusion, bain-marie, bain de sable. L’argyropée est une étape, non une chute : elle s’intègre dans l’œuvre. Les quatre Éléments et les quatre Qualités sont autonomes. Dans toute substance des trois règnes il est possible d’augmenter, de diminuer la proportion, voire de faire disparaître le chaud, le froid, etc. et ainsi d'obtenir une tout autre substance. On attribue à Geber la découverte de l'acide nitrique, obtenu en chauffant du salpêtre KNO3 en présence de sulfate de cuivre (CuSO4⋅5H2O) et d'alun (KAl(SO4)2⋅12H2O), et de l'acide sulfurique (le vitriol), et l'eau régale. Il a également isolé l'antimoine et l'arsenic de leurs sulfures (stibine et orpiment/réalgar). Râzî, appelé Rhazès en Occident, a laissé un Livre des secrets. Kitâb al-asrâr de grande influence. L'encyclopédie des Frères de la pureté (Ikhwân as-Safâ, 963) contient une section sur l'alchimie[réf. nécessaire]. Le philosophe Algazel (Al-Ghazali 1058-1111) parle d'une alchimie de la félicité (kimiyâ es-saddah). L'alchimie arabe qui a son apogée entre le IXe siècle et le XIe siècle, va largement et rapidement se diffuser dans l'occident chrétien sous la forme de traductions latines, à partir du milieu du XIIe siècle[24]. L'une des tout premières est le Morienus par Robert de Chester en 1144, traduit en latin un livre arabe de Morienus Romanus, le Liber de compositione alchemiae quem edidit Morienus Romanus[25] qui dit : "Puisque votre monde latin ignore encore ce qu'est Alchymia et ce qu'est sa composition, je l'expliquerai dans ce livre. Alchymia est une substance corporelle composée d'une chose unique, ou due à une chose unique, rendue plus précieuse par la conjonction de la proximité et de l'effet." Vers la même époque Hugues de Santalla traduit le Livre du secret de la création attribué à Balinous (le nom arabe d'Appolonius de Tyane qui comprend la première version latine de la Table d'émeraude). Et le franciscain Gérard de Crémone (~1114-~1187) traduit le liber divinitatis de septuaginta ('livre des septantes) de Geber (dont la plupart des textes qui lui seront ensuite attribués sont des créations latines) et des textes faussement attribués à Rhazès[24]. Le passage du Kitâb al-Shifâ’ (vers 1020), dans lequel Avicenne s'oppose à l'alchimie, est traduit en latin sous le titre De congelatione et conglutinatione lapidum De la congélation et de la conglutination de la pierre), par Alfred de Sareshel vers 1190. Mis en annexe du livre IV des Météorologiques, dans lequel Aristote discute de la nature et de la formation des métaux qui, il sera attribué à ce dernier, et influencera tant les alchimistes que leurs opposants.[26]. L’or est fait de Mercure et de Soufre combinés sous l’influence du Soleil. Une phrase célèbre retient les esprits : "Que les alchimistes sachent qu’ils ne peuvent transmuter les espèces à moins qu’ils ne retournent à la matière première des métaux. Sciant artifices alkimie species metallorum mutare non posse nisi ea in primam reducantur materiam." Cette vague de traductions se poursuit au XIIIe siècle et de nombreux textes arabes sont mis sous le noms d'autorités antiques, philosophes comme Socrate, Platon, Aristote Galien, Zosime de Panopolis (latinisé en Rosinus, et lui effectivement alchimiste), ou figures mythiques comme Hermès Trismégiste, Appolonius de Tyane, Cléopatre...[24]. Avec ce corpus traduit de l'arabe, outre un certain nombre de termes techniques comme alambic ou athanor, l'alchimie latine va hériter de ses principales thématiques et problématiques : l'idée que les métaux se forment sous la Terre sous l'influence des planètes à partir de soufre et de mercure, et que l'alchimie vise à reproduire, accélérer ou parfaire ce processus ; l'analogie entre alchimie et médecine, sous la forme de l'élixir - la connotation religieuse, le dieu créateur étant vu comme le modèle de l'alchimiste - la question de la diffusion ou du secret de la connaissance alchimique[24]. Plusieurs traditions sont représentées dans ces textes : des traités pratiques et clairs, parmi lesquels ceux issus de l'école de Geber et de Rhazès, et le De anima in arte alchemia attribué à Avicenne, qui reflètent une véritable recherche expérimentale, des traités de recette reprenant la forme du Secretum Secretorum (attribué à Rhazès et traduit par Philipe de Tripoli vers 1243, et des textes allégoriques dont le Morienus, la Turba philosophorum et la Tabula Chemica de Senior Zadith (Ibn Umail)[24]. Vers 1250, Albert le Grand admet la transmutation, il établit l’analogie entre la formation du fœtus et la génération des pierres et métaux[29]. Il est sans doute l'auteur de Alkimia[30], mais pas des autres traités, tels que Semita recta, Alkimia minor ou Le composé des composés. Compositum de compositis [7] (1331). Thomas d'Aquin n'est pas alchimiste, quoiqu'on lui attribue le magnifique L'aurore à son lever (Aurora consurgens), qui présente l'alchimie comme une quête de régénération spirituelle, intérieure[31], qui date de 1320. [8]. Roger Bacon s'est intéressé à l'alchimie dans son Opus minus (1267)[32], dans son Opus tertium[33], dans son commentaire au Secret des secrets (1275-1280) qu'il croit à tort d'Aristote ; mais Le miroir d'alchimie (Speculum alchimiae)[9] date du XVe s. : il est d'un pseudo-Roger Bacon. Roger Bacon (Opus majus, 1266) soutient que la médecine des métaux prolonge la vie[34] et que l’alchimie, science pratique, justifie les sciences théoriques (et non plus l’inverse) : le premier, il voit le côté double (spéculatif et opératoire) de l'alchimie. Pour le pseudo-Roger Bacon[35] : « L'alchimie est la science qui enseigne à préparer une certaine Médecine ou élixir, laquelle étant projetée sur les métaux imparfaits, leur donne la perfection dans le moment même de la projection. » Les deux principes ou Substances étaient le le Soufre et le Mercure, un troisième s'ajoute dès la Somme de la perfection (Summa perfectionis) (1260) : l'Arsenic. L'ouvrage est attribué à l'Arabe Geber (Jâbir), mais il est du pseudo-Geber, ou Geber latin, Paul de Tarente. Les auteurs les plus caractéristiques sont Arnaud de Villeneuve (1245-1313), Denis Zachaire, le pseudo-Lulle (début du XVe) s.[36], le chanoine George Ripley [37], le prétendu Bernard le Trévisan[38]. L'année 1330 est la date de la Précieuse perle nouvelle (Margarita pretiosa novella), de Petrus Bonus, qui est un discours théologique. L'auteur distingue recherche scientifique et illumination divine. Il est le premier à faire une lecture alchimique des grands mythes antiques, comme la Toison d’or, Pan, les métamorphoses d'Ovide, Virgile, etc.[réf. nécessaire] ; il sera suivi par Augurelli, Pic de la Mirandole, G. Bracesco + 1555, Dom Pernéty. Petrus Bonus soutient la théorie du mercure seul. Le premier, il compare la pierre philosophale au Christ[réf. nécessaire]. Vers 1350 Rupescissa (Jean de Roquetaillade) (De consideratione quintae essentiae) assimile élixir et alcool, comme un cinquième Élément, une quintessence donc, qui peut prolonger la vie. Il dit que l’on peut extraire cette quintessence de toutes choses, du sang, des fruits, du bois, des fleurs, des plantes, des métaux. D’où certains remèdes. Il fait une alchimie distillatoire, car, pour lui, la quintessence est un distillat extrêmement puissant qui peut s’extraire de l’alcool distillé mille et une fois. Cette théorie de la quintessence introduit l’idée du « principe actif » possédant au centuple les mêmes propriétés que les simples, dont Galien avait détaillé les effets bénéfiques sur le plan humain. En 1273, 1287, 1289, 1323, 1356, 1372, les chapitres généraux des dominicains intiment aux frères de remettre à leurs supérieurs les écrits d'alchimie ou (en 1321) de les détruire.[41] En 1295, la législation des franciscains leur interdit de détenir, lire, écrire des livres d'alchimie.[42] Élie de Cortone, Gérard de Crémone, Roger Bacon[43], Jean de Roquetaillade sont des franciscains. Dans le Tractatutus parabolicus du pseudo-Arnaud de Villeneuve (milieu du XIVe s.), pour la première fois, l’image du Christ (sa vie, sa Passion, et sa résurrection) est comparée à la pierre philosophale. L'alchimie devient, dès lors, chrétienne[44]. Le pseudo-Lulle : "De même que Jésus-Christ a pris la nature humaine pour la délivrance et la rédemption du genre humain, prisonnier du péché par la suite de la désobéissance d'Adam, de même, dans notre art, ce qui est souillé criminellement par une chose est relevé, lavé et racheté de cette souillure autrement, et par la chose opposée."[45] Le poème L'ordinaire d'alchimie (1477) de Thomas Norton. Denis Zachaire déclare avoir réussi à transmuter du mercure en or le jour de Pâques 1550 : Quand Rodolphe II de Habsbourg est empereur (1576-1612), la capitale de l'alchimie est Prague. Les adeptes de l'époque y convergent : Heinrich Khunrath (auteur d'un admirable Amphitheatrum sapientiae aeternae, 1602)[47], Oswald Croll[48], Michael Maier (auteur de l’Atalante fugitive, 1618)[49]. Le fameux ouvrage sur Nicolas Flamel Le livre des figures hiéroglyphiques (qui ne fut pas écrit par lui , Nicolas Flamel ne fit jamais d'alchimie[réf. nécessaire]), daté de 1399, édité en 1612, n'a pu être écrit que vers 1590, peut-être par l'écrivain François Béroalde de Verville[50]. Il développe la notion d' ars magna, une mutuelle délivrance de la matière et de l’esprit par la réalisation de l’œuvre, à la fois spirituelle et physique[51]. [10]Historique
L'alchimie gréco-alexandrine L'alchimie occidentale est née dans l'ancienne Égypte gréco-romaine à Alexandrie entre le Ie siècle avant J-C et le IIIe siècle après J-C.
Les origines
« En ce qui concerne la susbtance même de l'alchimie gréco-égyptienne, A.-J. Festugière a montré qu'elle était née de la rencontre d'un fait et d'une doctrine.[5] Le fait est l'art du bijoutier et du teinturier fantaisie, c'est-à-dire l'art de reproduire à meilleur compte l'or, l'argent, les pierres précieuses et la pourpre. La doctrine est une spéculation mystique centrée sur l'idée de sympathie universelle. »[6]
Les premiers alchimistes
Deux sources principales de textes de cette époque ont été conservées : deux recueils sur papyrus, conservés à Leyde et à Stockholm datés de 300 après J-C[11] et un corpus constitué à l'époque byzantine[12]. Les textes les plus anciens sont des œuvres de Bolos de Mendès, et des citations ou courts traités mis sous des noms de personnages célèbres, mythologiques ou divins (Hermès, Isis, Moïse...) ou réels (Jamblique, Marie la Juive...). Dans ces textes, écrits avant 300, l'aspect spéculatif de l'alchimie n'est pas forcément présent et les recettes font plus penser à des recettes techniques[13]. Le premier alchimiste de cette période serait peut-être Bolos de Mendès, dit le pseudo-Démocrite. Il vivait vers 100 av. J-C[14] ou 200 av. J.-C.[15] on lui attribue le traité Questions naturelles et mystiques[16]. Il s'agit de recettes d'atelier, reposant sur la loi des sympathies et des antipathies, pour fabriquer les quatre objets de l'alchimie d'alors : l'or, l'argent, le pourpre (porphyre), les pierres précieuses. Il semble que le livre date "sous sa forme actuelle" du Ier siècle[17], mais il pourrait remonter à Bolos. Sénèque attribue à Démocrite (donc peut-être à Bolos de Mendès le pseudo-Démocrite) des réussites alchimiques ou simplement métallurgiques, notamment le moyen d'amollir l'ivoire ou de convertir par la cuisson certaines pierres en émeraude[18].
L'alchimie arabe
Un certain nombre de traités arabes médiévaux de magie, d’astrologie ou d’alchimie sont attribués à Balînâs Tûwânî (sont attribués à Apollonius de Tyane). Ainsi au VIe s., dans le Livre du secret de la Création. Kitâb sirr al-Halîka donne en arabe le texte de la Table d’émeraude, qui joue un rôle essentiel dans la tradition hermético-alchimique.
Le Moyen Âge latin
Les traductions et l'influence de l'alchimie arabe
Le développement et la place de l'alchimie
Le pseudo-Geber (Paul de Tarente, auteur de La somme de perfection. Summa perfectionis, 1260)[27], le pseudo-Arnauld de Villeneuve (Rosarius, av. 1332), Gérard Dorn (Clavis totius philosophiae chymisticae, 1566) reprendront l'idée. Une autre phrase marquera les alchimistes, négativement : "Quant à ce que prétendent les alchimistes, il faut savoir qu’il n’est pas en leur pouvoir de transformer véritablement les espèces les unes en les autres ; mais il est en leur pouvoir de faire de belles imitations, jusqu’à teindre le rouge en un blanc qui le rende tout à fait semblable à l’argent ou en un jaune qui le rende tout à fait semblable à l’or."
L'alchimie médiévale latine
Vers 1210, le savant Michael Scot écrit plusieurs traités alchimiques : Ars alchemiae[28], Lumen luminum. Il est le premier à évoquer les vertus médicales de l’or potable ; Roger Bacon (Opus majus, 1266 ; Opus tertium, 1270), le pseudo- Arnauld de Villeneuve (Tractatus parabolicus, vers 1290 ?), le paracelsien Gérard Dorn (De Thesauro thesaurorum omnium, 1584) poursuivront dans ce sens.
Alchimie et christianisme
L'Église catholique n'a jamais condamné pour hérésie l'alchimie en tant que telle. Les condamnations ne sont faites que dans des cadres limités : celle des faux-monnayeurs et des magiciens, la discipline interne aux ordres mendiants (franciscains et dominicains), et au XVIIe la dénonciation des libertins[39]. L'idée de cette condamnation n'apparaît qu'avec les occultistes du XIXe[40].
La Renaissance
Paracelse et le paracelsisme
Paracelse, comme l'a montré un de ses éditeurs, Johann Huser, n'a rien écrit d'alchimique au sens courant du terme (transmutation des métaux, production d'or)[52], puisqu'il se concentre sur l'utilisation médicale et l'aspect philosophique. Dans son Opus paragranum (1533) substitue aux quatre Éléments les trois Substances (tria prima) que sont le Soufre, le Mercure et (c'est Paracelse qui l'ajoute) le Sel ; il assimile le processus de digestion à l’alchimie, science des cuissons et des maturations.
XVII° siècle
Avec Gérard Dorn (Clavis totius philosophiae chymisticae, 1566), Jacques Gohory (Compendium, 1568), Cesare Della Riviera (Le monde magique des héros, 1603) naît une alchimie spéculative, sans pratique opératoire<a title="Modèle:Référence nécessaire/Explication" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Mod%C3%A8le:R%C3%A9f%C3%A9rence_n%C3%A9cessaire/Explic
ABADDON ou APOLYON
Ou le destructeur,chef de des démons de la septième hierarchie, c'est le nom de l'ange exterminateur dans l'Apocalypse, souverain du puits sans fonds, il l'est le roi des démons sauterelles.
ABALAM
Prince de l'enfer au visage de femme,couronné d'un diadème étincelant de pierreries, de la suite de PAYMON ; il commande deux cents légions d'anges rebelles et de puissances infernales.
ABIGOR
Démon supérieur commandant soixante légions infernales, il apparaît en beau cavalier, portant lance et sceptre ; il connaît l'avenir et tous les secrets de la guerre et enseigne aux chefs les moyens de se faire aimer des soldats.
On peut voir une représentation d'Abigor dans la rubrique Images.
ABRAHEL
Démon succube, connu pour une aventure que raconte nicolas REMY dans sa démonolatrie en l'année 1581.
ACHAM
Démon que l'on conjure le jeudi.
ADES
Roi de l'enfer, ce mot est pris souvent chez quelques poètes anciens ; il désigne l'enfer même.
ADONIS
Démon brulé, selon les démonologues il remplit quelques fonctions dans les incendies.
ADRAMELECH
Grand chancelier des enfers, président du haut conseil des diables ; intendant de la garde robe de Satan, il revêt l'apparence d'un paon ou d'un mulet selon les rabbins.
On peut voir une représentation d'Adramalech dans la rubrique Images.
AGHATION
Démon familier qui ne se montre qu'à midi. Il parait en forme d'homme ou de bête ; quelquefois il se laisse enfermer dans un talisman, dans une bouteille ou dans un anneau magique.
AGATHODEMON
Bon démon, adoré par les Egyptiens sous la figure d'un serpent à tête humaine, les Dragons ou les Serpents ailés que les anciens vénéraient s'appelaient Aghatodemones ou bon génies.
AGNAN
Démon qui tourmente les deux Amériques par des apparitions et des méchancetés, il se montre surtout au Brésil.
AGUARES
Grand duc de la partie orientale des enfers, il se montre sous les traits d'un seigneur à cheval sur un crocodile, l'épervier au poing ; il enseigne toutes les langues et fait danser les esprits de la terre.
Il fait revenir à la charge les fuyards du parti qu'il protège et met l'ennemi en déroute.
Ce chef des démons est de l'ordre des vertus : il a sous ses lois trente et une légions.
ALASTOR
Exécuteur des hautes oeuvres du monarque infernal, démon sévère.
ALOCER
Grand duc infernal, vêtu en chevalier, monté sur un cheval énorme, aux traits de lion, il a le teint enflammé, les yeux ardents et parle avec gravité ; il est à la tête de trente six légions de démons.
ALOUQUA
Démon femelle à la fois succube et vampire qui épuise les hommes et les conduit au suicide.
ALPIEL
Ange ou démon qui à l'intendance des arbres fruitiers.
ALRICAUS
Démon aussi appelé Aalrihaus, que l'on conjure le samedi. Fauteur de trouble à la cour infernale, c'est un puissant chef de guerre qui commande 22 légions. Il enseigne la logique et la psychologie à ceux qui le servent.
ALRINACH
Démon de l'occident, président des tempêtes, tremblements de terre, pluies ; il parait sous les traits et les habits d'une femme.
ALRUNE
Démons succubes d'ou serait issue la nation des Huns ; elles prenaient toutes sortes de formes, mais ne pouvaient changer de sexe.
ALU
L'un des sept démons mauvais Babyloniens, son nom est d'origine Sumérienne ; il n'a pas de bouche, pas de membres, pas d'oreilles, pas de visage.
Il tombe sur l'humain comme un mur, de préférence la nuit et lui lie les bras et jambes, langue et âme.
Il est à l'origine de la maladie "main du démon âlu" caractérisée par une somnolence avec bourdonnements d'oreille.
AMDUSCIAS
Grand duc des enfers, il a la forme d'une licorne mais lorsqu'il est évoqué il se montre sous une figure humaine, les arbres s'inclinent à sa voix, spécialiste de la musique bruyante. Il commande vingt neuf légions.
On peut voir une représentation d'Amduscias dans la rubrique Images.
AMON ou AAMON
Dieu suprême de l'ancienne Egypte, grand et puissant, marquis de l'empire infernal, il a la figure d'un loup avec la queue d'un serpent, il vomit des flammes ; losqu'il prends forme humaine il n'a de l'homme que le corps, sa tête est celle d'un hibou et son bec laisse voir des dents très effilées.
C'est le plus solide des princes des démons, il connaît le passé et l'avenir et réconcilie quand il veut les amis fâchés.
Il commande quarante légions.
AMOYMON ou AMAIMON
L'un des quatre rois de l'enfer gouvernant la partie orientale, on l'évoque le matin de neuf heures à midi et le soir de trois a six heures ; Asmodée est son lieutenant et le premier prince de ses Etats.
AMY
Grand président aux enfers, et l'un des princes de la monarchie infernale, il parait là-bas environné de flammes, il enseigne les secrets de l'astrologie et des arts libéraux ; il donne de bons domestiques ; il découvre, à ses amis les trésors gardés par les démons ; il est préfet de trente six légions.
Des anges déchus sont sous ses ordres...
ANAMELECH
Démon obscur, porteur de mauvaises nouvelles, il était adoré a Seraphaim, ville des assyriens.
Il s'est montré sous la figure d'une caille, son nom signifie à ce qu'on dit bon Roi et des doctes assurent que ce démon est la lune, autant qu'ADRAMELECH serait le soleil.
ANARAZEL
L'un des démons chargés de la garde des trésors souterrains qu'ils transportent d'un lieu à un autre pour les dérober aux recherches des hommes.
C'est lui qui, avec ses compagnons GAZIEL et FECOR, ébranle les fondements des maisons, exite les tempêtes, sonne les cloches à la mi-nuit, fait paraître les spectres et inspire les terreurs nocturnes.
ANDRAS
Grand marquis aux enfers, on le voit avec le corps d'un ange, la tête d'un chat huant, à cheval sur un loup noir et portant ceux qu'ils favorisent à tuer leurs ennemis, maîtres et serviteurs ; c'est lui qui élève les discordes et les querelles ; il commande trente légions.
On peut voir une représentation d'Andras dans la rubrique Images.
ANDROALPHUS
Marquis de l'empire infernal ; il se montre sous la figure d'un paon à la voix grave.
Quand il parait sous la forme d'un humaine, on peut le contraindre à donner des leçons de géometrie ; il est astronome ; il permet à ceux qui commercent avec lui d'éviter la sentences des juges.
Trente légions sont sous ses ordres.
ANGAT
Nom du Diable à Madagascar, ou il est regardé comme un génie sanguinaire et cruel, il a la figure du serpent.
ANNEBERG
Démon des mines ; il tua un jour douze ouvriers qui travaillaient à une mine d'argent dont il avait la garde.
il est rancunier et terrible ; il se montre surtout en Allemagne ; on dit qu'il a la figure d'un cheval, avec un cou immense et des yeux effroyables.
APER
En Egypte ancienne, le principal ennemi du dieu soleil. Serpent diable de la nuit et de la tempête.
APOPIS
Démon serpent de taille gigantesque qui menace chaque matin et chaque soir l'ordre cosmique ; toujours vaincu mais toujours renaissant, il est indestructible et constitue un élément fixe de l'harmonie universelle.
Il deviendra par la suite le Dieu SETH symbole des forces démoniaques dans l'Egypte antique.
AQUIEL
Démon que l'on conjure le dimanche.
ARDAT-LILLI
Démone de Babylonie qui souffle la volupté qu'elle n'a jamais connue et qu'on surnomme la ravisseuse.
ARIMANE
Prince des enfers chez les anciens Perses, source du mal, démon noir engendré par les ténèbres.
ARIOCH
Démon de la vengeance, surtout pour ceux qui l'emploient.
ASCAROTH
Protèges les espions et les délateurs, il dépends du démon NERGAL.
ASCIK-PACHA
Démon turc qui favorise les intrigues secrètes, facilite les accouchements et les moyens de rompre les charmes.
ASMODEE
Démon destructeur. Il est aux enfers surintendant des maisons de jeu, il sème la discorde et l'erreur.
Il a une queue de serpent, des pieds d'oie, une haleine enflammée.
Se montrant à cheval sur un dragon, portant à la main un étendard et une lance.
Cependant il est soumis à la hiérarchie du Roi AMOYMON ; lorsqu'on l'exorcise, il faut être ferme sur ses pieds, et l'appeler par son nom. Il donne des anneaux constellés ; il apprend aux hommes à se rendre invisibles et leur enseigne la géometrie, l'arithmétique, l'astronomie et les arts mécaniques.
Il connaît aussi des trésors qu'on peut le forcer à découvrir ; soixante-douze légions lui obéissent.
On le nomme encore CHAMMADAÏ et SYDONAÏ.
On peut voir une représentation d'Asmodée dans la rubrique Images.
ASMOUG
L'un des démons qui sous les ordres d' ARIMANE sèment en Perses les dissensions, procés et querelles.
ASSURA
Démon dans l'Inde qui ne s'opposent qu'aux Dieux.
ASTAROTH
Grand duc très puissant aux enfers. Il a la figure d'un ange fort laid, et se montre chevauchant sur un dragon infernal ; il tient à la main droite une vipère. Quelques magiciens disent qu'il préside à l'Occident, qu'il procure l'amitié des grands seigneurs, et qu'il faut l'évoquer le mercredi.
Il enseigne les arts libéraux et commande quarante légions, celui qui le fait venir doit prendre garde à son insupportable puanteur ; c'est pourquoi il est prudent de tenir sous ses narines un anneau magique en argent pour se préserver de son odeur fétide. Il a figuré dans plusieurs possessions.
On peut voir une représentation d'Astaroth dans la rubrique Images.
ATTUKU
Démon qui, suivant une antique tradition Babylonienne le pouvoir de déchaîner les tempêtes et les ouragans à l'expresse demande des magiciens.
AUSITIF
Démon peu connu, qui est cité dans la possession de Loudun en 1643.
AVERSIER
Désigne au XI eme siècle le diable, on le rends responsable de tous les malheurs se produisant dans les campagnes.
AZAEL
L'un des anges rebelles qui se révoltèrent contre Dieu.
Les rabbins disent qu'il est enchaîné sur des pierres pointues, dans un endroit obscur du désert, en attendant le jugement dernier.
AZAZEL
Démon du second ordre, gardien du bouc.
A la tête de l'Expiation, que les juifs célébraient le dixième jour du septième mois, on amenait au grand prêtre deux boucs qu'il tirait au sort : l'un pour le Seigneur, l'autre pour AZAZEL.
Celui sur qui tombait le sort du Seigneur était immolé, et son sang servait pour l'Expiation.
Le grand prêtre mettait ensuite ses deux mains sur la tête de l'autre, confessait ses péchés et ceux du peuple, en chargeait cet animal, qui était alors conduit dans le désert et mis en liberté ; et le peuple, ayant laissé au bouc émissaire, le soin de ses iniquités s'en retournait en silence.
AZAZEL est le premier porte-enseigne des armées infernales.
BAAL
Grand duc dont la domination est très étendue aux enfers. Quelques démonomanes le désignent comme général en chef des armées infernales.
Il était adoré des Chaldéens, des Babyloniens et des Sidoniens, on lui offrait des victimes humaines, des enfants pour obtenir de belles récoltes ou la déroute des ennemis, il commande à soixante dix légions et règne dans toute la partie orientale.
On le représente avec trois têtes : du chat, d'homme couronné et de crapaud, son torse râblé s'achève en pattes d'araignée.
Il rend invisibles et rusés tous ceux qui l'évoquent.
BAALBERITH
Démon secondaire, maître des alliances, secrétaire général et archiviste des Enfers.
Les phéniciens, qui l'adoraient, le prenaient à témoin de leurs serments.
BAALZEPHON
Capitaine des gardes ou sentinelles de l'Enfer.
Les Egyptiens l'adoraient et lui reconnaissaient le pouvoir d'empêcher leurs esclaves de s'enfuir.
BABUCES
Démons mal définis qui tiendraient à la fois des esprits et des incubes.
BAKOU
Démon mangeur de songes, dans la mythologie japonaise.
BALAN
Souverain infernal. Il est parfois représenté tricéphale (taureau, homme aux yeux de braise, bélier ), mais il apparaît le plus souvent tout nu, portant un épervier au poing, et monté sur un ours.
BALI
Prince des démons et roi de l'enfer, selon les croyances indiennes.
Il se battit autrefois avec Wishnou, qui le précipita dans l'abîme, d'ou il sort une fois par an pour faire du mal aux hommes mais Wishnou y met ordre.
BARBATOS
Grand et puissant démon, comte duc aux enfers, il se montre sous la figure d'un archer ou d'un chasseur, on le rencontre dans les forêts.
Quatre rois sonnent du cor devant lui, il apprend à deviner par le chant des oiseaux, le mugissement des taureaux, les aboiements des chiens.
Il connaît les trésors enfouis par les magiciens et réconcilie les amis brouillés.
Il commande trente légions infernales et connaît le passé et le futur.
BARON
Démon taillé sur mesures pour les évocations du baron Gilles de Rays, qui lui sacrifiait les mains et le coeur des enfants dont il avait joui au préalable, pour obtenir la recette de la pierre philosophale et le moyen de faire de l'or.
BARON SAMEDI
Dieu de la mort et gardien des tombes, assimilé a Satan, dans le Vaudou Haïtien.
BATSCUM-BASSA ou BATSCUM-PACHA
Démon turc que l'on évoque en Orient pour avoir du beau temps ou de la pluie.
BEBAL
Prince de l'enfer, assez inconnu. Il est de la suite de Paymon.
BECHARD
Démon désigné dans les Clavicules de Salomon comme ayant puissance sur les vents et les tempêtes.
Il fait grêler, tonner et pleuvoir, au moyen d'un maléfice qu'il compose avec des crapauds et autres drogues.
BECHET
Démon que l'on conjure le vendredi.
BEHEMOTH
Démon lourd et stupide, malgré ses dignités. Sa force est dans ses reins, ses domaines sont la gourmandise et les plaisirs du ventre.
Quelques Démonomanes disent qu'il est aux enfers sommelier et grand échanson.
On peut voir une représentation de Béhémoth dans la rubrique Images.
BELAAM
Démon dont on ne sait rien sinon qu'en 1632 il entra dans le corps d'une des possédées de Loudun, avec Issacarum et Behemoth : on le força de déloger.
BELIAL
Démon adoré des Sidoniens. L'enfer n'a pas reçu d'esprit plus dissolu, plus crapuleux, plus épris du vice pour le vice même.
Si son âme est hideuse et vile, son extérieur est séduisant.
Il a le maintien plein de grâce et de dignité, il commande quatre-vingts légions de l'ordre des vertus et de l'ordre des anges, on le montre parfois sur un char de feu, ambassadeur en Italie.
BELPHEGOR
Démon des découvertes et des inventions ingénieuses.
Il prend souvent un corps de jeune femme, c'est un démon qui a toujours la bouche ouverte, ambassadeur en France.
On peut voir une représentation de Belphegor dans la rubrique Images.
BELZEBUTH
Prince des démons selon les écritures ; le premier en pouvoir et en crime après Satan ; chef suprême de l'empire infernal, selon la plupart des démonographes.
Son nom signifie seigneur des mouches.
Le monarque des enfers est d'une taille prodigieuse, assis sur un trône immense, ayant le front ceint d'un bandeau de feu, la poitrine gonflée, le visage bouffi, les yeux étincelants, les sourcils élevés et l'air menaçant.
Il a les narines extrêmement larges, et deux grandes cornes sur la tête ; il est noire : deux vastes ailes de chauve souris sont attachées à ses épaules ; il a deux larges pattes de canard, une queue de lion, et de longs poils depuis la tête jusqu'au pieds.
On voit, dans les Clavicules de Salomon, que Belzébuth apparaît quelquefois sous de monstrueuses formes, comme celles d'un veau énorme ou d'un bouc suivi d'une longue queue ; souvent, néanmoins, il se montre sous la figure d'une énorme mouche.
Quand il est en colère, il vomit des flammes et hurle comme un loup, enfin Astaroth apparaît à ses cotés, sous la forme d'un âne.
BERITH
Duc aux enfers, grand et terrible, il est connu sous trois noms ; Beal, Berith, Bolfri.
Il se montre sous les traits d'un jeune soldat habillé de rouge, monté sur un cheval de même couleur, portant la couronne au front ; il répond sur le passé, le présent et l'avenir.
On le maîtrise par la vertu des anneaux magiques mais n'oublions pas qu'il est souvent menteur.
Il a le talent de changer tous les métaux en or, il est le démon des Alchimistes, vingt six légions sont à ses ordres.
BEYREVRA
Démon indien, chef des âmes qui errent dans l'espace, changées en démons aériens.
On dit qu'il a des ongles très crochus.
BHENG
Démons chez les bohémiens.
BRIFFAUT
Démon peu connu, quoique chef de légion, il s'était logé dans le corps d'une femme de Beauvais.
BUER
Démon de seconde classe, président aux enfers ; il a la forme d'une étoile ou d'une roue à cinq branches, et s'avance en roulant sur lui-même.
Il enseigne la philosophie, la logique et les vertus des herbes médicinales, il donne de bons domestiques, rend la santé aux malades, et commande cinquante légions.
BUNE
Démon puissant, grand-duc aux enfers, il a la forme d'un dragon avec trois têtes, dont la troisième seulement est celle d'un homme.
Il ne parle que par signes ; il déplace les cadavres et hante les cimetières et rassemble les démons sur les sépulcres.
Il enrichit et rends éloquent ceux qu'ils le servent, trente légions lui obéissent.
BYLETH
Démon fort et terrible, l'un des rois de l'enfer, il se montre assis sur un cheval blanc, précédé de trompettes et de musiciens de tout genre.
L'exorciste qui l'évoque a besoin de beaucoup de prudence car il n'obéit qu'avec fureur.
Il était autrefois de l'ordre des puissances ; il espère un jour remonter dans le ciel sur le septième trône.
Quatre-vingts légions sont sous ses ordres.
CAACRINOLAS
Grand président aux enfers, il se présente sous la forme d'un chien avec des ailes de griffon.
Il donne la connaissance des arts libéraux et inspire les homicides.
Ce démon rend l'homme invisible et commande trente-six légions.
CACODEMON
Mauvais démon, c'est le nom que les anciens donnaient aux esprits malfaisants.
Chaque homme avait son bon et mauvais démon, eudémon et cacodémon.
CALI
Reine des démons et sultane de l'enfer indien, on la représente tout à fait noire, avec un collier de crânes d'or ; on lui offrait autrefois des victimes humaines.
CARABIA
Démon jouissant d'un grand pouvoir en enfer, il est roi d'une partie de l'enfer et comte d'une province considérable.
Il se présente sous la figure d'une étoiles à cinq rayons, connaît les vertus des plantes et des pierres précieuses ; il domine sur les oiseaux qu'ils rend familiers.
Trente légions sont sous ses ordres.
CAUSATHAN
Démon ou mauvais génie que Porphyre se vantait d'avoir chassé d'un bain public.
CAYM
Démon de classe supérieure, grand président aux enfers ; il se montre sous la forme d'un merle, lorsqu'il paraît sous forme humaine il répand du brasier ardent, il porte à la main un sabre effilé.
Il peut par astuce désespérer le logicien le plus aguerri.
Il connaît l'avenir et commande trente légions aux enfers.
CERBERE
Il est chez nous un démon au nombre des marquis infernal se montrant sous la forme d'un corbeau et a la voie rauque, il donne l'éloquence , l'amabilité et enseigne les beaux-arts.
Sous ses ordres dix-neuf légions.
CHASSI
Démon auquel les habitants des îles mariannes attribuent le pouvoir de tourmenter ceux qui tombent dans ses mains, l'enfer est pour eux la maison de Chassi.
CHIRIDIRELLES
Démon qui secourt les voyageurs dans leurs besoins, et qui enseigne leurs chemins lorsqu'ils sont égarés.
Il se montre a ceux qui l'invoquent sous la forme d'un passant à cheval.
CHODAR
Démon que les nécromancien nomment aussi Béliol ; il a l'Orient pour district, et commande aux démons des prestiges.
CIMERIES
Grand et puissant démon, marquis de l'empire infernal.
Il commande aux parties africaines et enseigne la grammaire, la logique et la rhétorique ; il rend l'homme léger à la course, et donne aux bourgeois la tournure fringante des militaires.
Le marquis Cimeriès est capitaine de vingt-six légions.
CLAUNECK
Démon qui a puissance sur les biens, sur les richesses ; il fait trouver les trésors a celui qu'il sert en vertu d'un pacte.
Il est aimé de Lucifer, qui le laisse maître de prodiguer l'argent.
CLISTHERET
Démon qui fait paraître la nuit au milieu du jour, et le jour au milieu de la nuit quand c'est son caprice.
COCOTO
Démon succube, adoré aux Indes occidentales.
COURILS
Petits démons malins, corrompus et danseurs dans le Finistère.
On les rencontre au clair de lune, sautant autour des pierres consacrées ou des monuments druidiques.
POUR VOIR LA SUITE CF >> http://www.penofchaos.com/stigma/dem_a.htm
Le mot démon vient du grec « daïmôn », en latin « daemon » qui signifie plus ou moins esprit ou génie.
Dans la religion grecque populaire, le démon (daimon) désignait une sorte de génie ambivalent, un être doué de pouvoirs surnaturels, capricieux et imprévisible, présent en des lieux étranges à des moments particuliers et à l'oeuvre dans les évènements effrayants de la nature et de la vie humaine, mais susceptible d'être apaisé, contrôlé au moins par des moyens magiques" (W. Foerster, "Daimôn, daimonion, in Theological Dictionary of the New Testament, t. II, 1964, p8.
NOUS VOYONS LA PLUPART DU TEMPS LES VAMPIRES COMME DES CREATURES SANGUINAIRES QUI SE NOURRISSENT DE SANG
ET BIEN CE N EST PAS TOUT PAS FAIT FAUX. MAIS LA VERITE EST BEAUCOUP PLUS ANCIENNE QUE CELA.
EN EFFET LE PREMIER VAMPIRE EST MENTIONNE DANS L ANCIEN TESTAMENT . IL EST LE FRERE DE ABEL: CAIN
APRES AVOIR TUER SON FRERE DE JALOUSIE, IL SE RASSASIT DU SANG DE SON FRERE ET SE FAIT MAUDIR PAR DIEU
SA SOIF SERA ALORS INCESSANTE ET IL DEVRAS BOIRE LE SANG DES MORTELS AFIN DE SUBVENIR A SES BESOINS...
CF: BIBLE DE JERUSALEM
Caïn et Abel
4 1 L'homme connut Ève, sa femme ; elle conçut et enfanta Caïn et
elle dit : « J'ai acquis un homme de par Yahvé. » 2 Elle donna aussi le
jour à Abel, frère de Caïn. Or Abel devint pasteur de petit bétail et Caïn cultivait le sol. 3 Le temps passa et il advint que Caïn présenta
des produits du sol en offrande à Yahvé, 4 et qu'Abel, de son côté,
offrit des premiers-nés de son troupeau, et même de leur graisse. Or Yahvé agréa Abel et son offrande. 5 Mais il n'agréa pas Caïn
et son offrande, et Caïn en fut très irrité et eut le visage abattu.
6 Yahvé dit à Caïn : "Pourquoi es-tu irrité et pourquoi ton visage
est-il abattu ? 7 Si tu es bien disposé, ne relèveras-tu pas la tête ?
Mais si tu n'es pas bien disposé, le péché n'est-il pas à la porte, une bête tapie qui te convoite, pourras-tu la dominer ? »
8 Cependant Caïn dit à son frère Abel : « Allons dehors », et, comme
ils étaient en pleine campagne, Caïn se jeta sur son frère Abel et le tua.
9 Yahvé dit à Caïn : « Où est ton frère Abel ? » Il répondit : « Je ne sais
pas. Suis-je le gardien de mon frère ? » 10 Yahvé reprit : « Qu'as-tu fait !
Écoute le sang de ton frère crier vers moi du sol ! 11 Maintenant,
sois maudit et chassé du sol fertile qui a ouvert la bouche pour recevoir de ta main le sang de ton frère. 12 Si tu cultives le sol, il ne te donnera
plus son produit : tu seras un errant parcourant la terre. » 13 Alors Caïn
dit à Yahvé : « Ma peine est trop lourde à porter. 14 Vois ! Tu me bannis
aujourd'hui du sol fertile, je devrai me cacher loin de ta face et je serai un errant parcourant la terre : mais, le premier venu me tuera ! »
15 Yahvé lui répondit : « Aussi bien, si quelqu'un tue Caïn, on le vengera
sept fois » et Yahvé mit un signe sur Caïn, afin que le premier venu ne le frappât point. [Gn4, 1-5]
Qu'est ce qu'un pentacle ?
La plupart dirons quec'est une étoile à cinq branches encerlée qui représente le démon. Pas vraiment...
Un pentacle est une prière graphique exprimant un désir quelqu'il soit...
Parce exemple, le pentagramme (étoile à cinq branches) est un pentacle, l'hexagramme de Salomon ou étoile de David est un pentacle.
Et bien pas grand chose...
Je suis un garçon qui sait beaucoup de choses, j'ai 18 ans, et je suis au lycée.
Je suis célibataire j'aime sortir avec des ami(es) et parfois avec mes parents, j'aime la Nature, les chats et les chiens,
J'écoute de l'électro, de la techno,du new-métal, ainsi que des musiques relaxatives et méditatives, mais la musique clasique m'endore. voilà
Si vous avez des questions, sur un article ou sur moi laissez des commentaires ou envoyez moi un mail à l'adresse thibaut222@hotmail.fr
Bonne visite
Jn 1:1- |
Au commencement était le Verbe et le Verbe était avec Dieu et le Verbe était Dieu. |
Jn 1:2- |
Il était au commencement avec Dieu. |
Jn 1:3- |
Tout fut par lui, et sans lui rien ne fut. |
Jn 1:4- |
Ce qui fut en lui était la vie, et la vie était la lumière des hommes. |
Jn 1:5- |
et la lumière luit dans les ténèbres et les ténèbres ne l'ont pas saisie |
- de batonnets d'encens
- de bougies ( 3 - 7 - ou 12 )
- d'eau consacrée
Placer les bougies sur votre autel :
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Faites votre demande
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Avant de se lancer aux pratiques de l'Hermétisme Chrétien, le mage doit d'abord disposer d'un "Temple" pour pratiquer lesopérations magiques ainsi que d'un autel.
Puis il devras écrire sur des grands cartons blancs les signes zodiacaux ou élémentaires aux quatre points cardinaux. comme il est dit au chapitre premier.
Le mage commence alors par ce choisir un nom magique ou une devise. puis, il choisit un vêtement qu'il consacrera à ses rituels magiques. Ensuite il doit prêter Serment (cf = Manuel d ' initiation à la Haute Magie >> extrait de la Golden Dawn )